La guérison divine par la foi en Jésus-Christ (Page 5 / 9)

Une étude de F.F Bosworth

Comment saisir la guérison (Chapitre 5) (intégral)

(Note : Ce message répète certains des arguments présentés dans les chapitres précédents. Ceci est volontaire, pour que ce chapitre puisse présenter à lui seul suffisamment de matière pour créer la foi. Nous faisons ceci en pensant à tous ceux qui pourraient avoir besoin de la prière de la foi, sans avoir le temps de lire le livre tout entier). 

Première étape 

La première étape pour être guéri est la même que la première étape pour être sauvé, ou pour obtenir n'importe quelle autre bénédiction promise par Dieu. Le malade doit savoir ce que la Bible enseigne clairement, c'est-à-dire que c'est la volonté de Dieu de le guérir, jusqu'à ce qu'il ait achevé de vivre le nombre d'années qui lui étaient imparties. Chaque malade doit lui-même être convaincu par la Parole de Dieu que sa guérison est la volonté de Dieu. Car il nous est impossible d'avoir une foi véritable pour la guérison, aussi longtemps que nous avons le moindre doute quant à la volonté de Dieu. 

Il est impossible de revendiquer hardiment par la foi une bénédiction, si nous ne sommes pas certains que Dieu veut la donner, car la puissance de Dieu ne peut être invoquée que lorsque la volonté de Dieu est connue. Par exemple, il est presque impossible d'amener un pécheur à croire au salut, tant que vous ne l'avez pas pleinement convaincu que c'est la volonté de Dieu de le sauver. La foi commence là où la volonté de Dieu est connue. La foi ne doit s'appuyer que sur la volonté de Dieu, et pas sur nos souhaits ou nos désirs. Une foi vivante ne se contente pas de croire que Dieu peut, mais qu'Il veut. Ceux qui prétendent croire à la guérison, mais qui disent une parole en sa faveur, et dix paroles contre, ne peuvent pas créer la foi pour la guérison. La foi, c'est s'attendre à ce que Dieu agisse. 

Quand Dieu nous commande de prier pour les malades, Il S'attend à ce que notre prière soit faite avec foi. Nous ne pouvons pas le faire si nous ne connaissons pas Sa volonté en la matière. 

Quand nous savons que c'est Sa volonté, il ne nous est pas difficile de croire qu'Il va faire ce que nous sommes sûrs qu'Il veut faire. C'est ainsi que toute personne sauvée a reçu le miracle encore plus grand de la nouvelle naissance. Nous ne pouvons rien saisir par la foi,tant que nous ne connaissons pas, par l'Evangile, ce que Dieu nous a donné. 

Aucune doctrine n'est plus clairement enseignée, dans toute la Parole de Dieu, que celle qui affirme que l'expiation de Christ nous a acquis à la fois le salut et la guérison du corps, et que c'est la volonté de Dieu d'ôter les maladies de Ses enfants, et de remplir le nombre de leurs jours, selon Sa promesse (Exode 23:25-26). Les exemples qui nous sont présentés dans Lévitique 14 et 15 nous montrent que c'était toujours par une expiation que la maladie était guérie, sous la Loi de Moïse. C'est pour cela que Matthieu 8:17 déclare de manière formelle que Jésus a guéri tous les malades en vertu de Son expiation. Ce passage nous montre que si Jésus ne faisait aucune exception quand Il guérissait les malades qui Le pressaient, c'était à cause de l'expiation qu'Il allait accomplir pour toute la race humaine, y compris pour vous. Lorsque de vastes multitudes se pressaient autour de Lui “pour l'écouter et pour être guéries de leurs maladies”, il est constamment dit, dans tous les Evangiles, qu'Il “les guérissait tous.”(Lisez Matthieu 4:24 ; 12 : 15 ; 14 : 14 ; Luc 4:40 ; Actes 10:38). Il n'était pas possible qu'Il fasse des exceptions. Pourquoi ? Parce qu'Il allait prendre sur Lui, par l'expiation qu'Il allait accomplir, “nos maladies et nos douleurs.” Puisqu'Il a porté nos maladies et nos infirmités, il est nécessaire que tous soient guéris pour que s'accomplisse pleinement cette prophétie. Dieu a pris soin d'utiliser un langage clair, et il faudrait que nous en tordions le sens pour nous exclure nous-même de cette bénédiction.

Ce que le Calvaire offre est pour tous ! 

Le moyen que Dieu utilise pour sauver une âme, pour guérir un corps, ou pour faire tout ce qu'Il veut faire, est d'envoyer Sa Parole, Sa promesse, puis d'accomplir Sa promesse chaque fois qu'elle produit la foi. La procédure divine de guérison est exposée dans ce verset : “Il envoya sa parole, et il les guérit, il les fit échapper à la fosse” (Psaume 107 : 20).

C'est la Parole de Dieu qui “agit” en ceux qui croient, et qui est “santé pour tout leur corps” (voir 1 Thessaloniciens 2:13 et Proverbes 4:22). 

Tout comme une petite fille a la foi qu'elle aura une nouvelle robe en entendant sa mère lui promettre qu'elle lui en achètera une le samedi suivant, ainsi, notre foi en la guérison vient lorsque nous entendons la Parole de Dieu, qui nous promet de nous guérir. La foi de cette petite fille, comme la nôtre, vient de ce qu'elle a entendu la promesse. On ne pourrait pas demander à cette petite fille d'avoir la foi pour une nouvelle robe, tant que sa mère ne lui a pas fait la promesse. Ainsi, nous ne pouvons pas avoir la foi pour la guérison ou le salut, ou pour n'importe quelle autre bénédiction, tant que nous n'avons pas entendu la Parole et la promesse de Dieu

Comment quiconque peut être justifié par la foi, si personne ne lui prêche la Parole, et comment quiconque peut être guéri, si personne ne lui prêche ? Ce sont les Ecritures qui peuvent rendre les hommes sages à salut. Nous devons comprendre que le Créateur et le Rédempteur de notre corps est aussi son Médecin, avant d'avoir des raisons de nous attendre à une guérison. 

Quand Christ nous commande de “prêcher l'Evangile à toute créature”, Il veut dire par là que nous devons annoncer la “Bonne Nouvelle” de la Rédemption. Nous avons déjà vu que Ses sept noms rédempteurs nous révèlent tout ce que notre rédemption comprend. Il a bien d'autres noms, mais seulement sept noms rédempteurs. Ces sept noms ne sont utilisés dans les Ecritures que pour caractériser les rapports entre Dieu et les hommes. Sept noms, parce que sept est le chiffre de la perfection. Notre Seigneur est un parfait Sauveur, et Sa rédemption répond à tous nos besoins. Toutes les bénédictions révélées par ces sept noms sont comprises dans la Rédemption. Ces sept noms appartiennent tous sans conteste à Christ, et c'est sous chacun de ces sept noms qu'Il est “le même hier, aujourd'hui, et éternellement.

Le serpent d'airain est une préfiguration de Christ 

Dieu avait promis aux Israélites qui étaient en train de mourir de la morsure des serpents que tous ceux qui étaient mordus seraient guéris s'ils regardaient le serpent d'airain, qui représente le sacrifice du Calvaire. Si la guérison du corps n'était pas comprise dans l'expiation faite par Jésus, pourquoi Dieu aurait-Il demandé à ces Israélites mourants de regarder à une préfiguration de l'expiation, pour obtenir leur guérison physique ? Leur malédiction a été ôtée lorsque cette préfiguration de Christ a été élevée (le serpent d'airain sur la perche). De même, notre malédiction est ôtée depuis que Christ a été élevé sur la Croix. Puisque le Saint-Esprit nous a été donné pour faire vivre Christ en nous, pourquoi ne regarderions nous pas à Christ Lui-même avec la même foi qui animait les Israélites, lorsqu'ils regardaient le serpent d'airain ? 

Remarquez bien qu'ils ne pouvaient pas regarder en même temps leurs symptômes et le serpent d'airain. Abraham s'est fortifié dans la foi en gardant les yeux fixés sur la promesse de Dieu. Certaines personnes font l'inverse, et leur foi diminue parce qu'elles regardent leurs symptômes et oublient la promesse. Puisque Dieu les a guéris en leur envoyant Sa Parole, seul fondement de notre foi, nous passerons à côté de la guérison si nous permettons à nos symptômes de nous empêcher d'attendre ce que Sa Parole nous promet.

La seconde étape 

La seconde étape consiste à bien vous assurer que vous êtes en règle avec Dieu, car les bénédictions qui nous sont acquises par la Rédemption sont conditionnelles. Après avoir entendu l'Evangile, et tout ce qu'il offre, nous devons aussi considérer cette parole de Jésus : “Repentez-vous et croyez à la bonne nouvelle.” Seuls ceux qui sont en règle avec Dieu peuvent suivre ces instructions. Quand nous recherchons la guérison de notre corps, nous ne devons faire aucun compromis avec l'adversaire de nos âmes, parce que c'est lui qui est l'auteur de nos maladies. Jésus peut détruire les oeuvres du diable dans notre corps même si nous pratiquons encore ces oeuvres dans notre âme, mais Il n'a pas promis de le faire. Il est difficile d'exercer la foi pour détruire une oeuvre de Satan dans notre corps, si nous permettons à une oeuvre bien pire de se faire dans notre âme. 

Si nous ne réglons pas définitivement le problème de notre obéissance au Seigneur, nous ne sommes pas sur le terrain de la foi. Jacques dit : “Confessez vos péchés les uns aux autres... afin que vous soyez guéris.” C'est la volonté de Dieu que nous “prospérions à tous égards, comme prospère l'état de notre âme.” “Si j'avais conçu l'iniquité dans mon coeur, le Seigneur ne m'aurait pas exaucé ” (Psaume 66 : 18). 

C'est lorsque nos coeurs ne nous condamnent pas que nous avons de l'assurance devant Dieu. 

L'ordre donné au malade de faire “appeler les anciens de l'Eglise” s'adressait à des chrétiens qui avaient été remplis de l'Esprit. Il y a quelque chose d'anormal quand on désire avoir la bénédiction mais pas Celui qui bénit, quand on veut Sa miséricorde mais pas Lui-même. Il n'est pas juste de rechercher Sa miséricorde tout en rejetant Sa volonté. Ne demandez pas une petite bénédiction tout en rejetant une plus grande. Il est impossible de recevoir et de rejeter en même temps les bénédictions divines.

Dieu attend de pouvoir dire à la maladie et à Satan ce qu'Il a dit à Pharaon: “Laisse aller mon peuple pour qu'il me serve” (Exode 7 : 16). Notre premier souci, en toutes choses, et même quand nous demandons la santé pour notre corps, devrait être la gloire de Dieu. 

Notre seule motivation, lorsque nous recherchons la guérison auprès du Seigneur, doit être d'obtenir la force nécessaire pour Le servir. L'onction d'huile accompagnant la prière pour la guérison est elle-même un symbole et un signe de consécration. Nous devons désirer notre santé pour la gloire de Dieu.

Ruben A. Torrey a écrit :Que signifie donc l'onction d'huile ? Regardez à Lévitique 8 : 10-12, et vous y verrez la réponse de Dieu : “Moïse prit l'huile d'onction, il oignit le sanctuaire et toutes les choses qui y étaient, et les sanctifia.” Cela signifie qu'il les mis à part pour Dieu. L'onction d'huile au nom du Seigneur était un acte de consécration et de dédicace. Cela impliquait de la part de celui qui recevait l'onction une entière consécration à Dieu. Il devait Lui consacrer ses mains, pour travailler pour Dieu et Lui seul, ses pieds, pour marcher pour Dieu et Lui seul, ses yeux pour voir, ses lèvres pour parler, ses oreilles pour entendre, pour Dieu et Lui seul. Tout son corps était destiné à être le temple du Saint-Esprit.” 

2 Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l'état de ton âme.

Le Saint-Esprit nous demande de nous soumettre à Dieu avant de “résister au diable”, parce que personne ne peut résister au diable avec succès s'il ne s'est pas d'abord soumis à Dieu. Quand on résiste ainsi au diable, il ne se contentera pas de nous quitter tranquillement, il s'enfuira littéralement loin de vous ! (Jacques 4 : 7). 

La malédiction, qui comprenait les différentes maladies énumérées dans Deutéronome 28, est venue sur le peuple parce qu'ils n'ont pas obéi et servi Dieu “avec joie et de bon coeur” (Deutéronome 28 : 47). C'était la condition de leur coeur qui avait fait venir sur eux les maladies mentionnées dans ce chapitre. Il ne faut pas garder notre coeur dans cette condition si nous voulons que ces maladies partent. En d'autres termes, si la condition de leur coeur était responsable de la malédiction, à cette époque, il ne faut pas que nos coeurs soient aujourd'hui dans la même condition, si nous voulons que le Seigneur enlève la malédiction. 

Les promesses de Dieu sont pour ceux qui Lui obéissent 

Le Seigneur n'accorde les désirs de leur coeur qu'à ceux qui font de Lui leurs délices (Psaume 37 : 4). Dieu n'a pas diminué Ses exigences en notre temps de la grâce. Ce n'est qu'à ceux qui Lui obéissent, à ceux qui “écoutent attentivement la voix de l'Eternel”, et qui “font ce qui est droit à Ses yeux”, que le Seigneur promet de n'envoyer “aucune de ces mauvaises maladies...” (Voir Deutéronome 7 : 15 et Exode 15 : 26). 

La foi vient quand notre coeur et notre volonté sontunis au coeur et à la volonté de Dieu. Lorsqu'il n'y a pas cette unité, l'exaucement est impossible. C'est une loi spirituelle très importante, que nous négligeons pour notre malheur. 

Le Seigneur dit : “Crains l'Eternel, et détourne-toi du mal. Ce sera la santé (en hébreu : “une médecine”) pour tes muscles et un rafraîchissement pour tes os” (Proverbes 3 : 7-8).

La foi implique toujours l'obéissance. Paul écrit aux Ephésiens d'obéir au premier commandement auquel est associé une promesse, “afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre” (Ephésiens 6 : 3). Il a fallu que Naaman cède et obéisse complètement à la Parole de Dieu, avant d'être guéri. 

C'est à ceux qui “marchent dans l'intégrité” que Dieu “ne refuse aucun bien” (Psaume 84 : 11). Par conséquent, avant de demander quoique ce soit au Seigneur, vous devez accepter de vous soumettre au premier et au plus grand de tous les commandements : “Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur...” Car Dieu dit : “Puisqu'il m'aime, je le délivrerai ” (Psaume 91 : 14). Dieu “garde son alliance et sa miséricorde jusqu'à la millième génération envers ceux qui l'aiment et qui observent ses commandements” (Deutéronome 7 : 9). Par conséquent, comme le lépreux, venons à Lui pour L'adorer, lorsque nous Lui demandons de nous guérir. 

Dans sa droite (la Sagesse) est une longue vie ; dans sa gauche, la richesse et la gloire” (Proverbes 3 : 16). Epouse la Sagesse, et tu jouiras de ses richesses. La Sagesse est ici représentée par une très belle Reine, qui étend ses mains chargées de bénédictions vers ceux qui acceptent de se soumettre à son autorité. 

L'Eternel étend ses regards sur toute la terre, pour soutenir ceux dont le coeur est tout entier à lui” (2 Chroniques 16 : 9). 

Un coeur calme (ou : sain) est la vie du corps, mais l'envie est la carie des os” (Proverbes 14 : 30). Un coeur agité ou malsain est pire qu'un estomac malsain, une âme malade est pire qu'un corps malade. Une volonté déréglée est pire qu'un foie déréglé. Paul dit : “Le corps... est pour le Seigneur”, avant d'ajouter : “Le Seigneur est pour le corps.” 

La Bible enseigne que notre corps a été racheté à grand prix. C'est pourquoi nous devons “glorifier Dieu dans notre corps et dans notre esprit, qui appartiennent à Dieu” (1 Corinthiens 6 : 20). “Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable” (Romains 12 : 1). Présentez-Lui donc votre corps si vous voulez être guéri. Il n'a promis de le guérir que s'il devient Sa propriété. 

Il faut d'abord venir à la Croix pour être purifié 

Voici le chemin le plus sûr pour le malade : d'abord à la croix pour être purifié, ensuite à la chambre haute pour recevoir le don du Saint-Esprit, puis sur la montagne pour y recevoir sa mission, et, enfin, aux pieds du Grand Médecin pour recevoir la force de Le servir. 

Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous” (Romains 8 : 11). En Christ, le Vrai Cep, nous trouvons toute la vie dont nous avons besoin pour notre âme et notre corps. Mais nous ne pouvons posséder et jouir de cette vie que par notre union avec le Cep. C'est “en Lui”, et non pas en dehors de Lui, que nous avons “tout pleinement” (Colossiens 2:10). 

La substitutions ans l'union ne suffit pas pour que nous possédions et jouissions de la vie du Cep. Si vous avez besoin d'un miracle, accordez-vous avec Celui qui accomplit les Miracles. Nous jouissons de la Vie du Cep en étant parfaitement uni au Cep. Si nous demandons la guérison tout en refusant d'être conduit par le Saint-Esprit, cela revient à demander à un charpentier de réparer notre maison, tout en lui refusant d'entrer dans la maison.

Et ceux qui le touchèrent furent guéris”(Matthieu 14 : 36). Vous ne pouvez pas le toucher avec réticence. Comme cette femme qui se fraya un chemin au travers de la foule compacte pour Le toucher, vous devez “jouer des coudes” pour vous frayer un passage, et écarter résolument l'égoïsme, la désobéissance, les péchés non confessés, la tiédeur, la crainte du “qu'en dira-t-on”, les traditions des hommes, les articles écrits contre la guérison divine, souvent l'opinion de votre propre pasteur, qui peut ne pas être éclairé sur ce point, les doutes, l'indécision, les symptômes, les sentiments, et les mensonges du Serpent. 

Le Saint-Esprit, qui doit manifester dans notre vie les bénédictions de la rédemption, est notre Consolateur et notre Aide. Il est prêt à nous aider à nous frayer un chemin au travers de tous ces obstacles, jusqu'à l'endroit où nous pourrons toucher le Seigneur et Lui présenter nos besoins. Dieu attend de déverser pleinement Son Esprit Saint sur nous, car le Saint-Esprit est venu entant qu'Officier Ministériel de Christ, pour concrétiser dans notre vie toutes les bénédictions qui nous ont été acquises au Calvaire, et qui nous sont garanties par Ses sept noms rédempteurs. 

Il est encore vrai aujourd'hui que tous ceux qui Le touchent sont guéris. Comment pouvons-nous Le toucher ? En croyant à Sa promesse. C'est le moyen infaillible de toucher Christ pour recevoir tout ce qu'Il a promis. Nous Le touchons en Lui présentant notre prière, et en croyant qu'Il entend notre prière au moment où nous prions. Quand la femme L'a touché, ce fut sa foi qui l'a guérie. Ce ne fut pas seulement le contact physique, car “la chair ne sert de rien”, mais c'est l'Esprit qui donne la vie. Des millions de pécheurs L'ont touché de cette manière, pour recevoir le miracle encore plus grand de la nouvelle naissance. 

Pas un simple contact, mais une union 

De même que les malades Le touchaient et étaient guéris, lorsque Jésus marchait sur cette terre, ainsi, nous pouvons aujourd'hui avoir le même privilège en Le touchant, et cet attouchement nous unit à Christ d'une manière plus profonde qu'auparavant. Ce n'est pas un simple contact, mais une union aussi réelle que celle qui existe entre le sarment et le cep. Tout ce qui est dans le Cep, que ce soit Sa vie spirituelle ou sa vie physique, nous appartient, à nous qui sommes les sarments. 

Le toucher ainsi par la foi peut nous placer aujourd'hui sous la pleine autorité du Saint-Esprit, qui est Celui qui accomplit les miracles. Ceci ne pouvait pas être fait de la même manière pendant le ministère terrestre de Christ, car “le Saint-Esprit n'avait pas encore été répandu.” Le ministère de Jésus, en tant que Sauveur et Divin Médecin, n'est pas moindre depuis qu'Il est glorifié. Il est plus grand. Nous obtenons de plus grands privilèges, en Le touchant aujourd'hui, que ceux qui Le touchaient quand Il était sur la terre, parce que nous pouvons recevoir davantage en Le touchant. Parce qu'Il est à la droite de Dieu, Il a davantage à donner. C'est pourquoi Il a dit: “Il vous est avantageux que je m'en aille.” Puisque le Saint-Esprit est venu révéler Jésus d'une manière qu'il n'était pas possible d'expérimenter avant que Jésus ne soit enlevé pour nous envoyer l'Esprit, pourquoi ne pouvons-nous pas nous approcher de Lui pour être guéris, avec une foi au moins aussi grande que la foi de ceux qui Le pressaient à l'époque ? 

Nous voyons donc l'importance capitale du fait d'être en règle avec Dieu avant de demander la guérison. Le fait d'être en règle avec Dieu donne une bénédiction mille fois plus désirable et profitable que la guérison proprement dite. J'ai vu des malades rayonner de bonheur, mais aussi des pécheurs en parfaite santé être tellement malheureux qu'ils se sont suicidés. 

La troisième étape 

Nous allons à présent entreprendre d'expliquer clairement comment recevoir la guérison et nous l'approprier. Obtenir quelque chose de Dieu ressemble à un échange sportif entre deux partenaires. Quand un joueur a joué, il n'a plus rien à faire tant que l'autre personne n'a pas joué. Chacun joue à son tour. Ainsi, Dieu nous a d'abord accordé la guérison, comme toutes Ses autres bénédictions, et Il nous a envoyé Sa Parole. Il nous faut “jouer” avant qu'Il “joue” à nouveau. Notre part consiste à nous attendre à recevoir ce qu'Il promet au moment où nous prions, ce qui nous poussera à mettre notre foi en action, avant de pouvoir constater la guérison. Parce que la guérison est l'oeuvre de Dieu, et Il ne la manifestera que quand c'est à Son “tour” de “jouer.” 

Dieu ne joue jamais quand ce n'est pas à Son “tour” de “jouer”, mais Il ne manquera jamais de jouer quand c'est à Lui de jouer ! Quand Noé a été “divinement averti des choses qu'il ne voyait pas encore”, sa part a consisté à croire que le déluge allait se produire, et à mettre sa foi en action en construisant l'arche sur la terre sèche. Ainsi, lorsque le Seigneur dit à un malade : “La prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera”, celui-ci, comme Noé, est “divinement averti des choses qu'il ne voit pas encore”, et il doit faire comme Noé, c'est-à-dire croire et agir en conséquence.

Notre nature déchue est gouvernée par ce qu'elle voit, par ses sens, mais la foi n'est gouvernée que par la pure Parole de Dieu. Elle n'est rien d'autre que le fait d'attendre que Dieu fasse ce qu'Il a promis, et de considérer le Seigneur comme une Personne Honnête. 

Quand je parle d'attente, je ne veux pas parler de l'espérance. Quelqu'un a dit justement : “Nous espérons ce qui peut se produire, mais nous attendons ce qui doit se produire... avec une assurance qui ferme la porte au doute et à l'échec, et qui fait preuve d'une inébranlable confiance.” 

La foi n'attend jamais de voir pour croire, parce qu'elle “vient de ce que l'on entend”, des “choses que l'on ne voit pas encore”, et elle est la “démonstration des choses que l'on ne voit pas.” Il suffit à un homme de foi de savoir que Dieu a parlé. L'âme est alors dans une parfaite certitude. Un “Ainsi parle l'Eternel” suffit à tout régler. La foi n'a besoin que d'un “Il est écrit !” 

La foi souffle toujours de la trompette avant que les murailles ne s'écroulent, et non après. La foi ne juge jamais d'après ce que les yeux voient, parce qu'elle est la démonstration des choses que l'on ne voit pas, mais qui sont promises. La foi s'appuie sur un terrain bien plus solide que l'évidence des sens. Elle s'appuie sur la Parole de Dieu, qui “demeure éternellement.” Nos sens peuvent nous tromper, mais la Parole de Dieu ne nous trompera jamais !

Quand on promet à une petite fille une robe neuve pour le samedi suivant, la foi est l'attente qui l'habite entre le moment où la promesse lui est faite, et le samedi suivant. Lorsqu'elle peut voir sa robe neuve, le samedi suivant, sa foi pour la robe disparaît. Elle n'en a plus besoin. Mais une foi vivante produit toujours les oeuvres ou les actions correspondantes. C'est la foi de la petite fille qui lui fait battre des mains et dire : “Chic ! Chic ! Je vais avoirune robe neuve samedi prochain!” Elle court alors annoncer à ses copines qu'elle a eu la réponse à sa demande. 

Dieu ne peut pas mentir 

Jésus, devant le tombeau de Lazare, a levé les yeux au ciel, et a dit : “Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé” (Jean 11 : 41). Pourtant, Lazare était encore mort. La petite fille n'a pas peur de témoigner à l'avance qu'elle va avoir une nouvelle robe. Lorsque ses copines lui demandent pourquoi elle sait qu'elle va en avoir une, elle répond avec confiance : “Mais c'est Maman qui me l'a promise !” En ce qui vous concerne, vous avez de meilleures raisons pour vous attendre à une guérison que celles de cette petite fille pour s'attendre à une robe neuve, parce que sa mère peut mourir avant le samedi suivant, mais Dieu ne peut pas mourir. Sa mère peut lui mentir, mais pas Dieu. Leur maison peut brûler avec les économies de la maman... Toute attitude de foi, tout au long de l'histoire, a toujours été une ferme certitude, produite par la seule promesse de Dieu, et suivie d'une action correspondante, avant qu'il y ait quoi que ce soit de visible pour encourager cette certitude. Tout comme pour la petite fille, entre “la promesse et le samedi suivant.” 

La foi ne regarde pas aux choses visibles. Aucun déluge n'était en vue lorsque Noé bâtissait son arche. Des murailles de pierre ne s'étaient jamais écroulées au son des trompettes et des cris des hommes. Les Hébreux attendirent simplement ce que Dieu avait promis. Ils mirent leur foi en action en soufflant dans les trompettes, alors que les murs étaient encore debout. C'était à leur tour de jouer.” Ensuite, bien entendu, ce fut à Dieu de jouer à Son tour, et les murailles s'écroulèrent !

Tout le chapitre onze de l'Epître aux Hébreux a été écrit pour montrer comment ceux qui avaient la foi ont agi “entre maintenant et samedi.” 

Les actes de foi sont tellement agréables à Dieu qu'Il a rapporté en détail de nombreux cas dans le chapitre onze des Hébreux. 

C'est par la foi que Noé...” a agi de telle et telle façon. “C'est par la foi que Jacob...” a agi de telle et telle façon. “C'est par la foi que Joseph...”, “que Moïse...” ont agi de telle et telle façon. “C'est par la foi que les murailles de Jéricho se sont écroulées...” “C'est par la foi qu'Abraham...” a agi de telle et telle façon, alors que tout semblait contraire à la promesse de Dieu. Ce fut en gardant les yeux fixés sur la promesse de Dieu (et non sur sa stérilité) que Sara reçut la force de devenir mère, alors qu'elle en avait dépassé l'âge. 

Ils ont tous mis leur foi en action, alors qu'ils n'avaient que la Parole de Dieu comme seule raison d'attendre ce qu'Il leur avait promis. 

Il en est de même pour tous les actes de foi rapportés par l'histoire. 

Les symptômes de Jonas étaient très réels lorsqu'il était dans le ventre du poisson, et il ne les a pas niés. Mais il les a appelés “de vaines idoles.” En d'autres termes, tout symptôme qui veut nous faire croire que Dieu n'est pas “plein de bonté pour tous ceux qui l'invoquent”, doit être considéré comme une “vaine idole.” Jonas a dit : “Ceux qui s'attachent à de vaines idoles éloignent d'eux la miséricorde” (Jonas 2 : 9). Au lieu d'écouter Satan et de surveiller l'évolution de nos symptômes, nous devons être “des ouvriers avec Dieu”, qui guérit en envoyant Sa Parole et en la confirmant. 

Nous devons coopérer avec Lui en nous occupant non pas de ce que dit le diable, mais de la Parole que le Seigneur nous envoie pour nous guérir. 

Les symptômes peuvent persister 

Même quand nous mettons notre foi en action, les symptômes ne disparaissent pas toujours instantanément. Après qu'Ezéchias fut guéri, il dut encore attendre trois jours pour avoir assez de forces pour monter à la Maison de l'Eternel. Dans Jean 4 : 50-52, l'officier du roi crut à la parole que Jésus lui avait dite. Mais quand il rencontra ses serviteurs, il leur demanda à quelle heure son fils mourant “s'était trouvé mieux.” 

La Bible fait une différence entre le “don des miracles” et le “don des guérisons.” Christ ne put faire aucun miracle à Nazareth à cause de leur incrédulité, mais Il guérit quelques malades. Si tous les malades étaient parfaitement guéris instantanément, le don des guérisons ne pourrait pas s'exercer, il n'y aurait que des miracles. Beaucoup de gens passent à côté de leur guérison en essayant de limiter Dieu à un miracle. Le Seigneur promet que les “malades seront guéris”, mais Il ne dit pas que ce sera toujours instantanément. 

Les symptômes de vie continuent à se manifester dans un arbre pendant un certain temps, après qu'il ait été coupé. Par la foi, nous restons confiants que nous possédons ce que nous ne voyons pas encore. Confiants, parce que Dieu, qui ne peut pas mentir, a parlé. Combien cette raison est parfaitement suffisante pour croire ! La foi est donc la chose la plus rationnelle au monde. Ce n'est pas, comme certaines personnes irréfléchies le disent, croire sans avoir aucune garantie, mais c'est croire parce que nous possédons la meilleure garantie possible, la Parole de Dieu, qui “subsiste dans les cieux” (Psaume 119 : 89). Jacques dit : “Moi, je te montrerai la foi par les oeuvres” (Jacques 2 : 18). Avoir la foi, par conséquent, c'est être tellement convaincu de l'absolue vérité des déclarations de Dieu, telles qu'elles sont rapportées dans la Bible, que nous agissons selon ces déclarations. 

La foi est en même temps rationnelle et sûre 

Y a-t-il quelque chose de plus rationnel, de plus sûr et certain que la foi ?

Avoir la foi, c'est recevoir la promesse écrite de Dieu comme un message qu'Il nous adresse directement et personnellement. Cette promesse écrite a pour nous la même valeur que si Dieu nous apparaissait pour nous dire : “J'ai entendu ta prière.” La Parole de Dieu devient vie pour notre corps de la même manière qu'elle devient vie pour notre âme, lorsque nous croyons en Sa promesse. 

J'ai connu certaines personnes qui ont prié pour leur guérison pendant 40 ans, sans jamais la recevoir, et qui ont vu cette guérison se manifester quelquefois instantanément, lorsqu'on leur enseignait à la saisir par la foi. Nous n'avons pas besoin de prier pendant 40 ans, ni même pendant une semaine, pour avoir une bénédiction que Christ désire ardemment nous donner. Ce désir de nous guérir, dans Son coeur compatissant, est bien plus grand que notre propre capacité à désirer cette guérison. Mais c'est nous qui Le faisons attendre, tant que nous n'avons pas cette foi “qui vient de ce que l'on entend”, et tant que nous ne la mettons pas en action, car Dieu ne triche jamais et ne joue jamais “avant Son tour !” 

Lorsque nous avons compris que Jésus, sur la croix, S'est chargé de nos maladies comme de nos péchés, et que nous n'avons donc plus besoin de les porter, notre étape suivante est de saisir cette vérité par la foi, ce qui est la seule manière conforme à l'Ecriture. La vérité est que Dieu, il y a près de deux mille ans, nous a déjà donné cette partie de notre héritage, et c'est Lui qui attend que nous saisissions cette bénédiction par la foi. 

Il y a deux mille ans, Dieu a “effacé le péché.” Il y a deux mille ans, Dieu a frappé Christ “pour l'iniquité de nous tous.” Il y a deux mille ans, Christ a “porté nos maladies”, et S'est “chargé de nos douleurs.” C'est Dieu qui attend ! Il attend que l'on nous montre comment saisir par la foi une bénédiction qu'Il a déjà donnée ! 

Dans 2 Pierre 3 : 9, il est écrit : “Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse... mais il use de patience envers vous...” En d'autres termes, Il n'est pas lent à accomplir ses promesses. C'est nous qui sommes lents, et c'est Lui qui est patient envers nous. 

La plupart d'entre nous auraient pu être sauvés plusieurs années avant que nous ayons accepté le salut. Ce n'était pas Dieu qui nous faisait attendre, mais c'était nous qui Le faisions attendre. Il en est de même pour notre guérison.

Quand nous prions, pas après ! 

Dans Marc 11 : 24, Jésus nous dit exactement comment saisir par la foi une bénédiction qu'Il nous a acquise par Sa mort. Après avoir promis de nous donner tout ce dont nous aurions besoin, Il nous dit : “Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir.” Pas après avoir prié pendant vingt ans, pas lorsque vous ne sentirez plus rien, mais en priant, alors que vous vous sentez encore malade, “croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir.”

La condition pour que nous recevions ce que nous demandons à Dieu est de croire qu'Il répond à nos prières au moment où nous prions, et que nous serons guéris selon Sa promesse. 

En d'autres termes, quand vous priez pour être guéris, Christ vous autorise à considérer votre prière comme exaucée, de même qu'Il a dit, devant la tombe de Lazare : “Je te remercie, Père, de ce que tu m'as exaucé”, avant même de voir Lazare sortir de la tombe. Quand nous demandons la guérison, Christ nous autorise à dire, par la foi : “Je te remercie, Père, de ce que tu m'as exaucé”, avant même de voir la réponse à notre prière. 

Quand la Parole de Dieu est notre seule raison de croire que notre prière a été exaucée, avant même de sentir ou de voir quoi que ce soit, c'est cela la foi ! 

Jésus a déclaré : “Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie” (Jean 6 : 63). Jean a dit : “La Parole était Dieu” (Jean 1 : 1). La foi, c'est recevoir les paroles de Christ écrites dans la Bible comme un message qui nous est directement adressé. C'est ainsi que la Parole de Dieu devient vie pour nous, que ce soit pour notre guérison ou notre salut. Dieu nous donne la nouvelle naissance lorsque nous croyons en Jésus-Christ et que nous Le recevons par la foi. C'est de la même manière que la guérison divine est donnée à notre corps. 

La foi précède toujours la vue, ou la sensation. Si nous nous écartons de cette règle divine, nous ne verrons jamais s'accomplir ce que nous désirons.

1 Thessaloniciens 2 : 13 nous dit que la Parole de Dieu agit en ceux qui croient. La Parole commence à agir en nous dès qu'elle nous a convaincu que notre prière est exaucée, avant même que nous ayons vu l'exaucement. 

La Parole de Dieu ne manque jamais d'agir ainsi en ceux qui l'acceptent comme étant ce qu'elle est, la Parole de Dieu, parce qu'ils refusent de douter qu'elle s'accomplira dans leur vie. Dieu a donné toutes Ses bénédictions à la foi, Il n'en a laissé aucune pour l'incrédulité ! 

Quand on me dit : “Je ne sais pas si c'est la volonté de Dieu de me guérir”, je réponds : “Est-ce la volonté de Dieu de tenirSes promesses ?” Si nous sommes en règle avec Dieu, nous devrions avoir la même attitude que lorsque quelqu'un nous fait une promesse. Nous ne nous demandons pas alors : “Ai-je assez de foi ?” Mais nous nous demandons : “Est-ce une personne digne de confiance ?” Cela ne dépend pas de ce que nous ressentons, mais de la fidélité de Dieu. Les Ecritures disent : “Si nous demandons quoi que ce soit selon sa volonté, il nous écoute.” Est-ce vrai ou pas ? Dieu exauce-t-Il la prière ?

Si vous continuez à croire fermement que “vous avez reçu”(Marc 11 : 24) ce que vous avez demandé, et si vous mettez votre foi en action, chacun d'entre vous recevra sa guérison, bien que cela ne soit pas toujours instantanément. Puisque la guérison est reçue par la foi, et que “la foi sans les oeuvres est morte”, c'est lorsque nous commençons à mettre notre foi en action que Dieu commence à guérir. 

Notre foi fait agir Dieu 

C'est notre “oeuvre de foi” qui fait agir Dieu. 

Il est vrai que nous ne pouvons pas tous agir de la même manière. C'est en chemin que les dix lépreux furent guéris. Jonas, dans le ventre du poisson, ne pouvais pas se déplacer, mais il a mis sa foi en action en déclarant : “Je t'offrirai des sacrifices avec un cri d'actions de grâces.” Quand nous mettons notre foi en action en louant et en remerciant Dieu à l'avance, c'est alors que nous saisissons les bénédictions que Dieu nous a promises, et c'est ainsi que Dieu veut que nous nous comportions. Hébreux 3 : 15 nous enseigne que nous devons offrir au Seigneur des “sacrifices d'actions de grâces” pour les bénédictions qu'Il nous promet et que nous attendons, avant même de les voir. Il est écrit au Psaume 50 : 14- 15 : “Offre pour sacrifice à Dieu des actions de grâces, et accomplis tes voeux envers le Très-Haut. Et invoque-moi au jour de la détresse ; je te délivrerai, et tu me glorifieras.”

Comme pour Jonas, il nous est demandé ici d'offrir des actions de grâces alors que nous sommes encore dans la détresse. “Venons en sa présence avec des actions de grâces.” Cela ne veut pas dire que nous devons attendre d'être effectivement guéris pour venir en Sa présence et Le remercier, mais nous devons venir Le remercier pour notre guérison, alors qu'elle n'est pas encore manifestée. “Entrez dans ses portes avec des actions de grâces, et dans ses parvis avec des louanges.” 

Toutefois, la foi, ce n'est pas rendre grâces. La foi, c'est avoir avant de voir. “Tu donneras àtes murs le nom de salut, et àtes portes celui de gloire (ou: louange)” (Esaïe 60 : 18). Sans louer Dieu, sans lui rendre gloire et grâces, c'est comme si nous étions devant une muraille sans portes. Mais quand nous commençons à louer Dieu, et à saisir la bénédiction par la foi, nous ouvrons une porte et nous pénétrons à l'intérieur. Les disciples étaient continuellement dans le temple, louant et bénissant Dieu, non pas après, mais avant d'avoir été remplis du Saint-Esprit. Ce n'est que lorsqu'ils s'unirent “d'un même accord pour célébrer et pour louer l'Eternel”, que “la gloire de l'Eternel remplit la maison de Dieu” (2 Chron. 5 : 13-14). 

Faites écouter vos louanges à Satan 

Au lieu d'écouter le “père des mensonges”, faites-lui plutôt écouter les louanges que vous adressez à Dieu pour l'accomplissement de Ses promesses ! 

Que tout ce qui respire loue l'Eternel !”(Psaume 150 : 6). Unmalade respire ! En d'autres termes, louez-le même si vous êtes encore malade, parce que vous allez recouvrer la santé, selon Sa promesse. “Que votre coeurne se trouble point”(Jean 14 : 1). “Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute occasionfaites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces” (Philippiens 4 : 6). “Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous” (1 Pierre 5 : 7). 

Tout malade chrétien, tout en étant malade, a mille fois plus de raisons d'être heureux que le pécheur en bonne santé le plus joyeux. 

Que Dieu soit loué, “la fois sans les oeuvres est morte. ”Rendez grâces en toutes choses, car c'est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ” (1 Thessaloniciens 5 : 18). “Je bénirai l'Eternel en tout temps, sa louange sera toujours dans ma bouche” (Psaume 34 : 1). Puisque tout ce qui respire doit louer l'Eternel, la seule excuse scripturaire pourne pas Le louer serait de ne plus respirer ! “Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire, le fruit de lèvres qui confessent son nom”(Hébreux 13 : 15). Celui qui loue Dieu Le glorifie. “Car ta bonté vaut mieux que la vie : mes lèvres célèbrent tes louanges” (Psaume 63 : 3). Il faut Le louer, car “il est bon de louer l'Eternel.” Ne pas Le louer, c'est faire preuve d'incrédulité ou d'ingratitude. “La louange sied aux hommes droits” (Psaume 33 : 1). Louez-Le, car Il siège “au milieu des louanges d'Israël” (Psaume 22 : 4). Paul et Silas chantaient les louanges de Dieu en pleine nuit, alors que leur dos était tout ensanglanté et leurs pieds dans les fers. Dieu les a “accompagnés” de la grosse voix d'un tremblement de terre, et les a libérés. 

La foi véritable se réjouit des promesses de Dieu comme si elle voyait la délivrance. 

Lorsque trois grandes armées vinrent attaquer Josaphat, cela signifiait, d'un point de vue humain, la destruction d'Israël. Pourtant, ils ont loué le Seigneur “à haute voix”, alors que la seule preuve que leur prière avait été entendue était la pure Parole de Dieu, qui, en outre, leur parvenait au travers de lèvres humaines. Le lendemain, lorsqu'ils allèrent à la rencontre des ennemis, ils commencèrent à chanter et à louer l'Eternel. Dieu agit alors, et plaça une embuscade contre leurs ennemis, qui furent battus (2 Chroniques 20 : 18-22). “Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, car... c'est poussés par le Saint-Esprit que des hommes saints ont parlé de la part de Dieu” (2 Pierre 1 : 19-21). 

De même que, dans le jardin d'Eden, l'ennemi a réussi à détourner l'homme de la connaissance de ce qui lui arriverait s'il mangeait le fruit défendu, de même, aujourd'hui, il tente de détourner l'homme de la connaissance de ce qui lui arriverait s'il avait la foi en l'Evangile. Dieu avait dit: “Le jour où tu en mangeras, tu mourras” (Genèse 2 : 17). Mais le serpent dit :“Vous ne mourrez pas”(Genèse 3 : 4). Aujourd'hui, la Parole de Dieu dit clairement : “Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris” (Marc 16 : 18). Et le même serpent cherche à persuader les malades qu'ils ne guériront pas. Est-il plus rationnel de croire le “père des mensonges”, plutôt que le Fils de Dieu, qui est la Vérité incarnée ? Si vous venez chercher auprès de Dieu le salut ou la guérison, il est essentiel que vous décidiez si vous allez permettre au sifflement du serpent de couvrir la voix de Dieu. 

Lorsque vous avez reçu l'onction d'huile pour la guérison, si Satan vient vous dire que vous n'allez pas guérir, faites comme Jésus, et dites-lui : “Il est écrit : Ils seront guéris !” “Le Seigneur le relèvera” (Jacques 5 : 14). Dans ce même passage, l'onction faite “au nom du Seigneur” signifie qu'elle a la même valeur que si le Seigneur Lui-même était venu vous oindre d'huile. Attendez-vous à ce qu'Il honore Ses propres ordonnances et Sa promesse. 

Pourquoi écoutez-vous le diable ? 

Lorsque le diable a tenté Jésus, tout ce qu'il a entendu de la bouche du Seigneur, c'est :“Il est écrit !, Il est écrit ! Il est écrit !”(Matthieu 4 : 4, 7, 10). “Alors le diable le laissa” (Matthieu 4 : 11). Mais tout ce que nous entendons, dans la bouche de certains, c'est : “Le diable a dit !” “Le diable a dit !” Comme si les paroles de Christ avaient moins de poids que celles du diable ! La meilleure manière de résister au diable est de faire ce que Jésus a fait. N'essayons pas d'utiliser une autre manière ! “Ne donnez pas accès au diable” (Ephésiens 4 : 27). “Résistez au diable et il s'enfuira loin de vous” (Jacques 4 : 7).

Il n'y a qu'une seule façon de résister au diable : en ayant une foi ferme et en agissant selon la Parole de Dieu. 

Lorsqu'une voix vous influence plus que la voix de Dieu, vous vous êtes déjà écartés du chemin de la guérison divine. 

Pour quelles raisons douteriez-vous ? Vous n'avez pas plus de raisons de douter que n'en a le pécheur, lorsqu'il se repent et demande pardon pour ses péchés. Vous avez exactement les mêmes raisons de vous attendre à être guéri que de vous attendre à être sauvé. Vous avez la Parole de Dieu, et si vous ne pouvez pas l'accepter au point d'agir en vous appuyant sur elle, c'est que votre foi est encore bien loin de ce qu'elle devrait être. 

La foi s'appuie sur la compassion du Seigneur

Quel ferme appui pour la foi que la compassion du Seigneur ! Puisque Christ nous a rachetés de la maladie, nous pouvons certainement avoir confiance en Son amour et en Sa fidélité. Notre foi peut se fonder et s'appuyer en toute assurance sur la croix. 

Je ne me rappelle pas qui a dit : “Rejetons par la foi la maladie, comme nous rejetons le péché. Un chrétien consacré ne tolérera pas le péché un seul instant dans sa vie. Et pourtant, combien certains sont tolérants envers la maladie ! Ils préfèrent même entretenir et nourrir leurs souffrances et leurs douleurs, plutôt que de leur résister en les considérant comme des oeuvres du diable.” 

Quand Jésus S'est écrié : “Tout est accompli !” Il annonçait la victoire sur le péché, le chagrin et la misère physique de la race d'Adam. Et Il a offert à chacun de nous le don du Saint-Esprit pour nous permettre de comprendre et de recevoir le grand salut qu'Il nous avait acquis. Ce “Tout est accompli !” est l'affirmation d'une réalité absolue et éternelle, qui apporte la délivrance si elle est reçue avec foi, sans douter. C'est pour notre plus grande perte que le serpent continue à nier cette déclaration de Jésus-Christ, et c'est exactement de la même manière qu'il a entraîné Eve à négliger et à oublier les paroles que Dieu lui avait pourtant clairement dites.

C'est en comprenant que nous avons été rachetés de la maladie par la crucifixion que notre Seigneur a dû subir dans Son corps, et en croyant et acceptant de tout notre coeur ce que Dieu déclare dans Sa Parole écrite à ce sujet, que le Saint-Esprit nous permettra de bénéficier personnellement du ministère de guérison de Christ. 

Les résultats actuels de la foi en Dieu 

C'est en suivant ces instructions que des milliers de personnes ont reçu la guérison, alors qu'on leur avait auparavant enseigné que l'âge des miracles était passé et que Dieu voulait qu'elles restent malades pour Sa gloire, etc. Des aveugles-nés voient, des sourds et muets de naissance entendent et parlent, des handicapés de naissance sont parfaitement guéris. Ceux qui étaient épileptiques depuis des années sont à présent libérés et heureux de l'être. Beaucoup de cancéreux qui se mouraient de leur cancer sont maintenant guéris, et prient la prière de la foi pour d'autres. Dieu ne fait pas acception de personnes. 

Si donc quelqu'un se conserve pur, en s'abstenant de ces choses, il sera un vase d'honneur, sanctifié, utile à son maître, propre à toute bonne oeuvre”(2 Timothée 2 : 21). Ceci ne peut jamais être vrai si nous sommes cloués au lit par la maladie. La Nouvelle Alliance de Dieu a tout prévu pour que nous soyons accomplis et propres à toute bonne oeuvre (2 Timothée 3 : 17). Nous ne pouvons pas être “propre à toute bonne oeuvre” si nous sommes malades. Cela nous montre donc que Dieu veut que nous soyons en bonne santé. En réalité, Il le désire ardemment. 

Le Seigneur ne peu tpas garder Son alliance avec nous sans ôter nos maladies ni accomplir le nombre de nos jours, selon Sa promesse. Puisque nous avons été guéris par Ses meurtrissures, n'oublions pas le prix qu'Il a dû payer pour notre guérison. Mais montrons-Lui notre reconnaissance et notre amour. Consacrons-nous à Son service, appuyons-nous fermement sur Ses promesses, et faisons résonner la trompette de notre foi et de nos actions de grâces, jusqu'à ce que les murailles de nos maladies s'écroulent ! 

La foi n'attend pas que les murailles tombent pour crier ! La foi crie, et les murailles tombent !

Photo de F.F Bosworth
Pasteur

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