Mordue par des démons

Un texte de Lester Sumrall

Le récit surnaturel d'une jeune fille mordue par des démons invisibles, avec les rapports des médecins et sa délivrance miraculeuse qui devait apporter le réveil à une nation.

Clarita cria ces mots à ses ennemis invisibles, et dès lors, elle tituba vers l'avant empoignant quelque chose avec ses mains qui semblaient s'être libérées d'un seul coup. Et elle tomba dans le coma. Les autorités de la prison qui étaient dans l'enceinte du bâtiment ainsi que beaucoup de prisonniers accoururent. Ils l'allongèrent sur une table mais ses mains ne s'ouvraient pas.

Le docteur réussit à lui ouvrit les mains et à son plus grand étonnement, il y trouva un poil grossier long et noir. Il se trouvait dans la paume de sa main et sous ses ongles. Le Dr Lara a placé le poil dans une enveloppe et l'a mis dans un endroit gardé. Au microscope, le Dr Lara découvrit que le poil n'appartenait ni à la tête, ni à aucune partie du corps humain. J'ai personnellement observé ce poil au microscope. Mesurant près de 5 centimètres, il était long, grossier, sans racine et ne montrait aucun indice d'avoir été coupé.

Le Dr Lara ordonna qu'on fasse venir Clarita. Après avoir passé la porte, la jeune fille a observé chaque personne lentement et attentivement.

Je suppose qu'elle cherchait les docteurs qui allaient la pousser à subir encore les morsures des démons. Quand elle est arrivée à ma hauteur, au bout de la rangée, ses yeux se sont écar quillés et elle m'a fixé en disant : « Je ne vous aime pas ! » (s'adressant au Pasteur Lester Sumrall). Telles furent les premières paroles que le diable m'a adressé par sa bouche. Les démons ont constamment utilisé sa bouche pour me maudire, maudire Dieu et maudire le sang de Christ. Elle l'a fait en anglais et cependant, après sa délivrance, pour m'entretenir avec elle, j'ai dû faire appel à un interprète, car elle ne parlait pas anglais.

Sur ses paroles, je l'ai faite asseoir sur un banc en bois, j'ai tiré une chaise en face d'elle et j'ai commencé à lui dire : « Clarita, je suis venu te délivrer de ces démons dans le nom de Jésus, le Fils de Dieu. » Tout à coup, la jeune fille a été prise d'un accès de rage. Elle s'est mise à crier : « Non ! Non ! Ils me tueront ! » Son corps est devenu rigide et elle a sombré dans l'inconscience. C'est ce qui avait déconcerté les docteurs quand ils avaient essayé d'analyser son cas, mais j'avais déjà eu affaire avant eux aux démons et je comprenais certaines de leurs singeries.

Aussi, maintenant fermement sa tête dans mes deux mains j'ai crié : « Sortez d'elle, vous mauvais et méchants esprits de l'enfer. Sortez d'elle au nom de Jésus ! »

Immédiatement, elle est redevenue furieuse. C'était la première fois qu'elle revenait à elle instantanément d'une de ses transes. Des larmes coulant le long de ses joues, elle m'a supplié de la laisser tranquille ; elle m'a montré les terribles marques sur ses bras et son cou, là où elle venait juste d'être mordue. J'étais sous le choc. Il y avait des traces de dents tellement profondes, que certaines des petites veines sous la peau avaient éclaté. Plutôt que de ressentir l'envie d'abandonner, j'ai complètement oublié la présence des non-croyants qui m'entouraient et je me suis lancé dans la plus grande bataille de ma vie. Je n'avais rien connu de semblable. Les démons maudissaient Dieu, je leur demandais de partir et je leur disais que Dieu était Saint. Puis ils maudissaient le sang de Jésus et je les sermonnais en leur rappelant qu'Il est le Maître au dessus de toute puissance mauvaise et que le sang de Jésus est Saint. Ils me maudissaient dans le langage le plus vil. Ils déclaraient qu'ils ne partiraient jamais. Il semblait que les puissances du bien étaient engagées dans un combat à mort. Je n'étais que le porte-parole du bien. Sans aucun doute, le bruit devait s'entendre de loin dans la prison.

Finalement, il a semblé que la jeune fille a été soulagée. Les démons cessèrent de me parler et de la mordre. Quelques personnes présentes ont cru qu'elle était délivrée, mais je leur ai dit que non. Je suis rentré chez moi, jeûner et prier pour le reste de la journée. Je passai le reste de la journée en communion avec Dieu. Ce fut précieux.

Le lendemain, à notre retour, le capitaine de la prison a dit que Clarita n'avait plus été mordue depuis la prière. Mais je savais qu'elle n'avait pas encore été délivrée. La bataille a recommencé. Les démons réalisaient que c'étaient leur dernier combat. Ils ont maudit et fait les yeux doux à leur victime, mais la situation était différente ce jour-là. La journée de jeûne et de prière avait fait la différence. J'ai ressenti le soulagement de leur départ. Clarita souriait. J'ai regardé autour de moi et j'ai vu les journalistes qui pleuraient ; les docteurs avaient les larmes aux yeux ; des geôliers, d'apparence dure, étaient en train de pleurer un peu plus loin. Je réalisai alors combien la bataille avait été terrible !

Les démons n'avaient aucun pouvoir pour résister au nom de Jésus. Ils sont partis et Clarita est redevenue normale. Je lui ai expliqué ce qui s'était passé et je l'ai fait prier avec moi pour le pardon de ses péchés.

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Utilisé avec l'autorisation des éditions Bethesda

Photo de Lester Sumrall
Pasteur

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