Jésus, l'étoile brillante du matin
La naissance de Jésus à Béthléhem n'avait pas seulement été annoncée par l'armée céleste des anges mais aussi par la brillante “ étoile de Béthléhem “. Dans Matthieu 2, il est écrit que “ des mages d'Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient “.
La Bible nous dit que toute chose témoigne de Dieu. Voilà pourquoi toutes choses existent.
Lorsque les chrétiens témoignent de Jésus Christ, ils sont projetés dans la sphère du témoignage universel qui remplit les cieux et la terre.
Ses oeuvres témoignent de ce qu'Il est. Ceux qui ne Lui sont pas soumis, les incrédules manquant de reconnaissance n'ont point part à ce dessein de la création. Leurs vies ne se rapportent à rien et ne sont d'aucune signification (voir Apocalypse 21 : 8).
Une bonne nouvelle existe lorsqu'elle est entendue.
Le mot Evangile – du Grec euangelion – suggère un messager public comme dans le mot biblique “proclamer” (Grec : kerygma). Jadis, les nouvelles devaient être transmises oralement car la presse écrite n'existait pas encore.
Le prophète Esaïe décrit la compassion de Dieu dans les chapitres 43 et 44, déclarant que Dieu créa Israël, les racheta et paya la rançon ; Il alla avec eux par le feu et les grandes eaux, les rassembla de loin. Il ramènerait les captifs de Babylone, tracerait un chemin dans le désert, et effacerait leurs transgressions pour une cause : “ Vous êtes mes témoins “ (Esaïe 43 : 10). Nous ne témoignons pas d'un Dieu qui ne fait rien ou dont l'identité est nébuleuse. Dieu nous a appelés à connaître Celui à qui nous avons à faire.
Le témoignage dans la Bible est toujours clair, positif et concret. Nous savons de qui nous parlons. Paul dit :
Il utilise le verbe “ savoir “ 26 fois dans ses trois petites épîtres, mais jamais le mot “ connaissance “. Connaître Dieu est personnel et ne relève en aucun cas d'un savoir concernant Dieu. Nous rendons témoignage d'un Dieu que nous connaissons.
Louange et remerciements pour le Salut éternel
Les Psaumes 146 à 150 appellent le haut des cieux, le soleil, la lune, les étoiles, la pluie, les animaux, les oiseaux, les arbres, les poissons et les eaux mugissantes à louer Dieu. C'est une louange à Dieu, leur Créateur mais bien plus grande encore est Son oeuvre de rédemption.
Dans sa vision des cieux, l'apôtre Jean entendit le chant nouveau – un chant toujours nouveau, le chant de l'Agneau.
Nous pouvons nous imaginer le convoi de triomphe dans la gloire. Il est conduit par des chanteurs rachetés, de grandes multitudes des choeurs de gloire. Paul dit :
Il avait peut-être en tête le:
Toutes et tous dans les cieux chantent :
Des gens très distingués apparaissent dans la vision de Jean et l'un des “ vieillards “ dans le ciel dit :
La rédemption est une exclusivité qui nous est réservée, une contribution inimitable à l'éternelle symphonie. Jésus dit :
Ce qu'Il accomplit pour nous fait exploser les cieux de joie et d'adoration.Aujourd'hui, certains témoignent, d'autres non ; des églises entières laissent de côté l'urgence du salut. Comment le monde peut-il être durablement convaincu de son besoin de Jésus Christ si la moitié de l'Eglise néglige cette vérité ? L'Evangile ne peut pas se revêtir d'importance si seuls quelques membres de l'Eglise témoignent. Ces quelques personnes sont ignorées et traitées de fanatiques non représentatifs. Aucune prière ou jeûne, aucun effort pour gagner la sainteté et la puissance ne pourra remplacer le commandement le plus grand que Christ nous a donné.
Paul utilise une autre image :
Les vociférations et les blasphèmes de ceux qui ne sont pas rachetés ressemblent à une odeur malodorante qui empeste l'air, mais la louange et le témoignage sont le parfum des cieux, une senteur du paradis. La sainteté de Christ communique la purification et la beauté comme une fragrance de Jardin d'Eden.
Témoignages de notre salut éternel
Si nous faisons l'expérience du salut, cela doit montrer que le Seigneur nous a délivrés de la main de l'ennemi (Psaumes 107 : 2). Au début, une chose surprenait les païens : les chrétiens et leur ardeur à convertir leur entourage ; être un témoin était une activité dangereuse qui pouvait finir par le martyr. Les croyants avaient la fervente espérance que Christ reviendrait bientôt pour accomplir les grands desseins de la volonté divine. Ils avertissaient tout le monde, se saisissaient de toute occasion pour parler et se dépêchaient de préparer le monde à la nouvelle ère du Christ.
Des retraites de prières et des conventions pour le réveil peuvent devenir de simples occasions d'avoir de la communion. La prière est souvent l'occasion de rejeter sur Dieu notre responsabilité de sauver des âmes, en Lui demandant de les presser et d'effectuer un “ réveil “ spirituel dans leur vie. Mais cependant, c'est ce qu'Il nous a commandé de faire car “ l'Evangile est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit “ (Romains 1 : 16). Le Saint-Esprit est l'Esprit de témoignage ; son objectif principal est de donner les pleins pouvoirs aux témoins. Nous ne pouvons pas envoyer le Saint-Esprit pour accomplir les choses. Il nous accompagne seulement. Il a besoin de nos paroles. Contrairement à ce que l'on croit, la prière peut être employée en vain. La prière est vaine lorsqu'elle prend la place du témoignage. Le Nouveau Testament nous exhorte à prier pour ceux qui amènent l'Evangile et pour nous-mêmes qui travaillons pour Dieu, et non pour que Dieu accomplisse le travail Lui-même. Le Saint-Esprit ne peut sauver des âmes qu'au travers de la parole et “ la foi vient de ce que l'on entend “ (Romains 10 : 17).
Tous les chrétiens sont appelés à parler de Christ, de l'adolescent à l'école biblique aux théologiens à l'université. Dieu a ordonné que la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle le glorifient car “ celui qui offre pour sacrifice des actions de grâces me glorifie “ (Psaumes 50 : 23). Le Psaume 148 : 3 ordonne aux étoiles silencieuses de déclarer la gloire de Dieu par leur scintillement mais nous pouvons faire mieux que les étoiles. Elles n'ont ni bouche, ni langue, ni langage, mais nous pouvons articuler, par le don de la parole avec lequel nous glorifions Dieu.
L'évidence même de l'Evangile sont les témoins eux-mêmes. Nous avons besoin d'être baptisés de l'Esprit pour être ses ouvriers.
Jésus Christ est mort et Il vit pour sauver des âmes précieuses ; Il est toujours près de Ses témoins. Ce sont Ses amis, les instruments de Sa puissance rédemptrice, Ses agents et les représentants de Sa gloire sur terre. Nous devons avoir des traits de ressemblance avec Lui par Son Esprit bien que nous soyons des êtres humains imparfaits. Nous sommes Son temple et “ dans son palais tout s'écrie : Gloire ! “ (Psaumes 29 :9). Donner gloire à Dieu n'est pas un hobby ou une option. Témoigner justifie notre existence sur terre. Faire connaître à jamais Sa bonté nous donne une destinée divine. Au travers de nous, Dieu remplira l'univers de la connaissance de Sa personne, de ce qu'Il est, un Dieu d'amour infini, de compassion et de bienveillance. Pour se glorifier, Il nous attire d'abord à Lui puis nous enseigne à demeurer en Lui, à être des exemples vivants et une démonstration de Son salut.
Tout est destiné à Dieu ; nous aussi. Ceci devrait être notre motivation – être quelqu'un pour Lui. Dieu est tout en tous, afin que Son Fils Jésus ait accompli tout ce qu'Il a fait pour glorifier le Père. Il dit que la mort qu'Il encourrait serait à la gloire de Son Père. Ensuite viendra la fin, lorsque Christ remettra Son royaume à Dieu (1 Corinthiens 15 : 24). Certains témoins sont peut-être les publicistes de leurs églises, ou peut-être des travailleurs sociaux ou des enseignants, mais leur motivation première doit être de glorifier Dieu et leur expérience du salut doit être leur inspiration. Les croyants sont les “ Jesus people “. Il nous possède. Nous nous réjouissons en Lui.
Etre des témoins vivants
Témoigner témoigne de notre communion avec Jésus. Ses messagers sont Ses confidents, Ses amis. Nous parlons de cette relation, nous parlons de Jésus. Les Ecritures se concentrent sur Lui. Il n'amena pas la Bonne Nouvelle ; Il était la Bonne Nouvelle en personne. Les premiers mots de l'Evangile selon Marc commencent par les mots suivants :
Jésus est la parole prêchée, “ l'Evangile de son Fils “ (Romains 1 : 9) Le message central est Jésus :
Tous ceux qui croient que toutes les routes mènent à Dieu comme toutes les rivières coulent vers l'océan, seront déçus. Ceci soulève la question :
Pourquoi ? Car Lui seul nous a montré le Père.
Sachant qui est le Père, aucune route ne mène à Lui en dehors de Jésus Christ, qui est le Chemin. Seul Jésus nous a révélé le Père et Lui seul connaît le chemin vers Lui. Les autres dieux se distinguent totalement du Père. Le chemin de Christ ne peut tout simplement pas amener à Allah. Les films d'Hollywood 'Star Wars' appellent Dieu “ la Force “. Comment peut-Il alors être trouvé ? Il y a des centaines de millions de dieux hindous. Quel chemin faut-il emprunter pour les trouver ? Les bouddhistes n'ont pas de dieu, leur chemin mène à l'oubli dans le Nirvana. Le chemin chrétien ne mène pas à l'oubli car Jésus nous attend pour nous accueillir. Il y a 500 ans, le gourou sikh Nanak a proposé un patchwork d'idées sur Dieu. Pour atteindre son dieu, il a proposé des moyens mystiques, des prières et de revêtir l'identité Sikh. Le chemin chrétien n'est pas sur la même carte.
L'Evangile est la déclaration de Christ sur la croix, ressuscitant de la tombe pour nos péchés. Cela engendre la louange. Et pourtant, témoigner est bien plus que louer. Le mot louange apparaît environ 200 fois dans les Psaumes et 100 fois dans le reste des Ecritures. Dieu l'appelle “ ma louange “. En fait, toute la Bible retentit de louange, de révélations et de témoignages à la gloire du Père et de Son Fils, mais l'Evangile est le plan de la rédemption éternelle, de la puissance et de la grâce. Il est témoignage, enseignement, doctrine, ouverture vers Dieu et instrument de réconciliation avec ce monde rebelle.
Témoigner n'est pas un passe-temps mais un objectif fondamental de la vie. Jésus rendit témoignage de Lui-même. Ceci est très significatif.
Ces leaders juifs connaissaient les Ecritures, savaient que Dieu rendait témoignage de Lui-même. Ils perçurent que Jésus faisait la même chose, se mesurant avec le Père. Dieu doit se révéler à nous afin que nous le connaissions. Nous ne le trouverions jamais en Le cherchant à moins qu'Il ne vienne à nous. Jésus était un inconnu sur terre jusqu'à ce qu'Il montre Sa gloire et rende témoignage de Lui-même. Nous nous tenons avec Lui et le pointons du doigt.
Tous les enseignements de Jésus convergent sur Lui-même. A plusieurs reprises, Il utilisa le titre “ Je suis ! “. Seul Dieu peut révéler Dieu. Il est la lumière du monde mais comme Jean Baptiste, nous devons “ rendre témoignage à la lumière “ (Jean 1 : 7). Il fit une déclaration profonde et surprenante :
Ceci semble mystérieux mais nous pouvons comprendre une chose, que seul Jésus nous a montré le Père. “ Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père “ (Jean 14 : 7). Qui nous révèle le Fils ? C'est l'oeuvre du Saint-Esprit :
Dieu donna son propre témoignage dans les Ecritures. Regardons au commencement. Dans Genèse, Il se révèle comme un Créateur et un Ami. Dans Exode, Il est le Libérateur ; dans Lévitique, le Saint ; dans Nombres, le Berger ; dans Deutéronome, le Dieu des alliances ; dans Josué, Celui qui tient Ses promesses ; dans Juges, le Défenseur ; dans Samuel, le Dieu qui parle ; et dans Rois et Chroniques, le Roi des Rois. Ce qu'Il est se dévoile progressivement dans les 39 livres de l'Ancien Testament. Dieu parla lentement pour que les êtres humains puissent le saisir.
Puis finalement, vient la merveilleuse révélation en Jésus le Seigneur. Il s'arrêta de se cacher, son oeuvre devint publique et Il accomplit par Sa vie et dans Sa mort sur la croix les prophéties de l'Ancien Testament. Dans Apocalypse 22 : 16, Il se révéla Lui-même :
Nous sommes appelés à Le pointer du doigt, et à nous joindre à la glorieuse proclamation de notre Seigneur Jésus, de Son amour éternel et à la joie du ciel. Jésus donne à tout cela une touche si personnelle : “ Vous serez mes témoins “ ; nous devrions en être fiers !