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Ils se mirent à l'accuser, disant : Nous avons trouvé cet homme excitant notre nation à la révolte, empêchant de payer le tribut à César, et se disant lui-même Christ, roi.
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Mais la nation à laquelle ils auront été asservis, c'est moi qui la jugerai, dit Dieu. Après cela, ils sortiront, et ils me serviront dans ce lieu-ci.
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Nos yeux se consumaient encore, Et nous attendions vainement du secours; Nos regards se portaient avec espérance Vers une nation qui ne nous a pas délivrés.
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Quelle est, en effet, la grande nation qui ait des dieux aussi proches que l'Eternel, notre Dieu, l'est de nous toutes les fois que nous l'invoquons ?
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Y a-t-il une nation qui change ses dieux, Quoiqu'ils ne soient pas des Dieux ? Et mon peuple a changé sa gloire contre ce qui n'est d'aucun secours !
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vous ne réfléchissez pas qu'il est dans votre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple, et que la nation entière ne périsse pas.
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Des boiteux je ferai un reste, De ceux qui étaient chassés une nation puissante; Et l'Eternel régnera sur eux, à la montagne de Sion, Dès lors et pour toujours.
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Malheur aux habitants des côtes de la mer, à la nation des Kéréthiens ! L'Eternel a parlé contre toi, Canaan, pays des Philistins ! Je te détruirai, tu n'auras plus d'habitants.
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et comment j'étais plus avancé dans le judaïsme que beaucoup de ceux de mon âge et de ma nation, étant animé d'un zèle excessif pour les traditions de mes pères.
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Mon peuple, sois attentif ! Ma nation, prête-moi l'oreille ! Car la loi sortira de moi, Et j'établirai ma loi pour être la lumière des peuples.
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Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Evangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple.
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Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction.
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Je le frapperai par la peste, et je le détruirai; mais je ferai de toi une nation plus grande et plus puissante que lui.
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N'as-tu pas remarqué ce que disent ces gens : Les deux familles que l'Eternel avait choisies, il les a rejetées ? Ainsi ils méprisent mon peuple, Au point de ne plus le regarder comme une nation.
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Malheur à la nation pécheresse, au peuple chargé d'iniquités, A la race des méchants, aux enfants corrompus ! Ils ont abandonné l'Eternel, ils ont méprisé le Saint d'Israël. Ils se sont retirés en arrière...
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Laisse-moi les détruire et effacer leur nom de dessous les cieux; et je ferai de toi une nation plus puissante et plus nombreuse que ce peuple.
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Et Dieu dit : Je suis le Dieu, le Dieu de ton père. Ne crains point de descendre en Egypte, car là je te ferai devenir une grande nation.
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Les Syriens descendirent vers Elisée. Il adressa alors cette prière à l'Eternel : Daigne frapper d'aveuglement cette nation ! Et l'Eternel les frappa d'aveuglement, selon la parole d'Elisée.
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Pourquoi mourriez-vous, toi et ton peuple, par l'épée, par la famine et par la peste, comme l'Eternel l'a prononcé sur la nation qui ne se soumettra pas au roi de Babylone ?
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Après que le gouverneur lui eut fait signe de parler, Paul répondit : Sachant que, depuis plusieurs années, tu es juge de cette nation, c'est avec confiance que je prends la parole pour défendre ma cause.