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Le blé semé le long du Nil, les moissons qui croissaient sur les rives du fleuve étaient son revenu ; elle était devenue le marché des nations.
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Aussi, de puissants peuples t'honoreront et elle te révérera, la cité des nations qui régnaient en tyrans.
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Et il déchirera là, sur cette montagne, le voile de tristesse qui couvre tous les peuples, la couverture recouvrant toutes les nations.
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Comme il en est d'un songe, d'une vision nocturne, ainsi en sera-t-il de toutes les nations nombreuses qui attaquaient la ville-Autel, qui combattaient contre elle et contre ses remparts, qui l'assiégeaient.
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Il en sera comme d'un homme qui serait affamé et rêverait qu'il mange, mais lorsqu'il se réveille, il a le ventre creux, ou comme un assoiffé qui rêverait qu'il boit, et lorsqu'il se réveille, il se sent épuisé, il a la gorge sèche. Ainsi en sera-t-il de ces nations en foule qui combattent contre le mont Sion.
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Quand le tonnerre retentit, les peuples fuient. Quand tu te lèves, les nations se dispersent.
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Approchez, ô nations, pour écouter, vous peuples, prêtez attention ! Oui, que la terre entière et tout ce qui l'emplit, oui, que le monde et tout ce qu'il produit se mettent à l'écoute !
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Car l'Eternel est en colère contre l'ensemble des nations, il est furieux contre toutes leurs troupes, il les voue à lui-même : il les livre au massacre.
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Ne laissez pas Ezéchias vous tromper en disant : “L'Eternel nous délivrera.” Les dieux des autres nations ont-ils délivré leur pays du roi d'Assyrie ?
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Il est vrai, ô Eternel, que les rois d'Assyrie ont exterminé toutes les nations et ravagé leurs pays,
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Voici : les nations sont pour lui comme la goutte d'eau tombant d'un seau, ou comme un grain de sable sur le plateau de la balance. Voici : les îles et les régions côtières, il les soulève comme de la poussière.
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Toutes les nations, à ses yeux, sont comme rien. Elles ont, pour lui, la valeur du néant et du vide.
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« Qui a fait lever de l'orient celui que le salut entraîne sur ses pas ? Qui lui a livré les nations et qui a abaissé des rois ? Son épée pulvérise les peuples devant lui et son arc les disperse comme un fétu de paille emporté par le vent.
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« Vous, les dieux des nations, présentez votre cause, dit l'Eternel, et exposez vos arguments, dit le roi de Jacob.
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« Voici mon serviteur, que je soutiens, celui que j'ai choisi, qui fait toute ma joie. Je lui ai donné mon Esprit et il établira la justice pour les nations.
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« Moi, l'Eternel, moi, je t'ai appelé dans un juste dessein et je te tiendrai par la main ; je te protégerai et je t'établirai pour conclure une alliance avec le peuple, pour être la lumière des nations,
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Oui, parce que tu m'es précieux, et que tu as du prix pour moi, et que je t'aime, je donnerai des hommes en échange de toi, et des nations contre ta vie.
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Que toutes les nations s'assemblent et que les peuples se regroupent : Qui, parmi eux, avait prédit ces choses ? Qui avait annoncé les événements antérieurs ? Qu'ils citent leurs témoins et qu'ils se justifient ! Qu'on les écoute bien afin de pouvoir dire : « Oui, c'est la vérité ! »
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« Ainsi dit l'Eternel à son oint, à Cyrus, qu'il a pris par la main pour abaisser les nations devant lui et désarmer les rois, pour ouvrir devant lui les deux battants afin qu'aucune porte ne lui reste fermée.
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« Assemblez-vous, venez, approchez tous ensemble, rescapés des nations ! Ils sont sans connaissance, ceux qui portent bien haut leurs idoles de bois et invoquent un dieu qui ne peut les sauver.