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Or, c'est à Abraham et à sa descendance que Dieu a fait ses promesses. Il n'est pas dit : « et à ses descendances », comme s'il devait y avoir plusieurs lignées pour bénéficier de ces promesses. A ta descendance ne désigne qu'une seule descendance, et c'est le Christ.
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J'ai, attentivement, écouté ce qu'ils disent : je n'ai pas entendu un mot de vérité ! Il n'y a parmi eux personne qui renonce au mal qu'il a commis, en disant : “Qu'ai-je fait !” Tous poursuivent leur course comme un cheval qui fonce dans la bataille !
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Malgré ces avertissements, Jéroboam ne renonça pas à sa mauvaise conduite. Il continua d'instituer comme prêtres des hauts-lieux des hommes pris dans la masse du peuple ; en fait, il conférait l'office sacerdotal à tous ceux qui le désiraient et il les installait dans les hauts-lieux.
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La poussière du sol soulevée par le flot de ses nombreux chevaux te couvrira. Au bruit des cavaliers, des roues et des chars, tes remparts trembleront, le jour où l'ennemi entrera dans tes portes, tout comme on envahit une ville où l'on a fait une brèche.
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Il ôtera toute la graisse, comme on le fait pour le sacrifice de communion, et il la brûlera sur l'autel pour que l'odeur du sacrifice apaise l'Eternel. Le prêtre accomplira ainsi le rite d'expiation pour cet homme, et il lui sera pardonné.
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Quand Pierre vit cela, il s'adressa à la foule : Hommes israélites, qu'avez-vous à vous étonner ainsi de ce qui vient de se passer ? Pourquoi nous fixez-vous avec tant d'insistance comme si c'était nous qui, par notre propre pouvoir ou notre piété, avions fait marcher cet homme ?
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Mais le vieillard insista : Moi aussi, je suis prophète comme toi ; or, un ange m'a parlé en ces termes de la part de l'Eternel : « Ramène-le avec toi dans ta maison, pour qu'il mange du pain et boive de l'eau. » En fait, en disant cela il mentait.
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Alors trois mille hommes de Juda se rendirent à la caverne du rocher d'Etam et dirent à Samson : Ne sais-tu pas que les Philistins exercent leur domination sur nous ? Te rends-tu compte de ce que tu nous a fait ? Il répondit : Je les ai traités comme ils m'ont traité.
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veuille l'écouter depuis le ciel, la demeure où tu habites, et lui accorder tout ce qu'il t'aura demandé. De cette manière, tous les peuples du monde te connaîtront, ils te révéreront comme le fait ton peuple Israël et ils reconnaîtront que le Temple que j'ai construit t'appartient.
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David se rendit donc jusqu'à Baal-Peratsim et les battit là. Puis il déclara : Comme les eaux rompent une digue, l'Eternel a fait une brèche devant moi dans les rangs de mes ennemis. C'est pourquoi on a donné à ce lieu le nom de Baal-Peratsim (le Maître des brèches).
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Ils avaient fait brûler leurs fils et leurs filles pour les offrir en sacrifice à des idoles, ils avaient consulté les augures et pratiqué la divination ; ils s'étaient adonnés à toutes sortes de mauvaises actions, faisant ce que l'Eternel considère comme mal, de sorte qu'ils l'avaient irrité.
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« Qui a fait lever de l'orient celui que le salut entraîne sur ses pas ? Qui lui a livré les nations et qui a abaissé des rois ? Son épée pulvérise les peuples devant lui et son arc les disperse comme un fétu de paille emporté par le vent.
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Promets-nous, en le jurant, de ne pas nous faire de mal, comme nous ne t'avons pas fait de mal, car nous t'avons toujours bien traité et nous t'avons laissé partir sain et sauf. A présent tu es béni par l'Eternel.
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Ils furent effrayés d'être introduits dans la maison de Joseph et dirent : On nous a certainement fait venir à cause de l'argent qui s'est retrouvé la dernière fois dans nos sacs. Ils vont se ruer sur nous pour nous prendre comme esclaves et s'emparer de nos ânes.
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Les Philistins s'avancèrent jusqu'à Baal-Peratsim et David les battit là. Puis il déclara : Dieu a fait une brèche, par ma main, dans le rang de mes ennemis, comme les eaux rompent une digue. C'est pourquoi on a donné à ce lieu le nom de Baal-Peratsim (le Maître des brèches).
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veuille l'écouter depuis le ciel, depuis la demeure où tu habites, et lui accorder tout ce qu'il aura demandé. De cette manière, tous les peuples du monde te connaîtront, ils te révéreront comme le fait ton peuple Israël, et ils reconnaîtront que le Temple que j'ai construit t'appartient.
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Elle empira de jour en jour, et vers la fin de la seconde année, le mal fit sortir ses intestins de son ventre, de sorte qu'il mourut dans d'atroces souffrances. Le peuple n'alluma pas de brasier en son honneur comme il l'avait fait pour ses ancêtres.
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Et quel dieu a jamais entrepris d'aller se chercher un peuple du milieu d'un autre peuple, à force d'épreuves, de signes miraculeux, de prodiges, par des combats, et en intervenant avec puissance, en semant la terreur, comme tout ce que l'Eternel, votre Dieu, a fait pour vous en Egypte, et dont tu as été témoin ?
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Car Dieu donne à l'homme qui lui est agréable la sagesse, la connaissance et la joie, mais il impose comme occupation à celui qui fait le mal le soin de recueillir et d'amasser pour celui qui lui est agréable. Cela aussi est dérisoire : autant courir après le vent.
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Le Fils de l'homme est venu, il mange et boit, et l'on dit : « Cet homme ne pense qu'à faire bonne chère et à boire du vin, il est l'ami des collecteurs d'impôts et des pécheurs notoires. » Et cependant, la sagesse de Dieu se fait reconnaître comme telle par les oeuvres qu'elle accomplit.